Avant même d'avoir eu le temps de profiter des premières années de sa vie, une fille se heurte précocement dans l'enfance aux déferlements d'aléas émanant de son sexe biologique.
Entre les deux adversaires de bords politiques qui s'affrontent, chacun se démène à persuader la foule de son programme cohérent et sincère. Mais le rival instable se laissant découvrir d'un fil cassant, est mis à nu par l'autre candidat en phase avec ses informations maîtrisées.
Le mariage très prôné à l'ère vieux-jeu de nos grand-mères, représentait un acte crucial mais dangereux qui a embrigadé toutes celles qui y ont été influencées dans un mutisme évinçant leurs souffrances banalisées.
Au fil des ans, la journée internationale du 8 Mars s'est muée en une initiative efficace à se remémorer et recenser les luttes qui ont été menées et sont toujours effectuées par des sororités contre le patriarcat ravageur.
Existences transparentes est un poème écrit en résonnance à ce mois de Mars, celui de La femme, afin de continuer à célébrer toutes les femmes du monde pour ce qu'elles endurent et d'où qu'elles viennent.
Dans son dernier long-métrage datant de l’année dernière, le cinéaste japonais Hirokazu Kore-Eda jette à nouveau un regard sur la vitrine familiale pour développer ce thème poignant de ses réalisations.
Mais cette fois-ci, il va se lancer dans une exploration intime du mal-être soudain et incompréhensible d’un jeune garçon.
Freinée en surface par des distractions et syndromes de page blanche, je me suis laissé assiégée par d’autres écueils majeurs sous le poids desquels j’ai plié.
Et à travers ce néant longtemps entretenu sans engouement tenace de le briser, m’est venue cette question redondante sur les motifs pour lesquels j’aime user des mots. Entre autre, je recherchais à savoir, pourquoi j’écris ?
Je ne vis pas toujours paisiblement la complexité d'être moi, soutenu par ce sentiment de ne plaire qu'à moi, de me suffire. Pour ensuite chercher chez certains cette vision recluse et affadie au monde d'une fille pleinement désabusée.