Il y'a deux mois, j'ai participé à un appel à textes de création sonore pour une revue littéraire sur Instagram aux canaux de diffusion radiophoniques.
Dans de violents sévices où cessent de briller nos cieux, L'etoile de l'avenir s'aveugle de nuisance et contrôles délétères, Nos désirs interrompus s'opposent aux réformes de codes malicieux, De ceux qui nous ont rendus captives d'une nation précaire.
Ça y est, dans peu de temps, Mondoblog ce sera bel et bien fini ! Je redoutais ce moment où l’on parviendrait à une clôture de cette plateforme qui a hébergé une part grandiose de moi que j’ai développé avec les années, et qui m’a incroyablement transfigurée.
Je ne peux pas raconter d'où je viens. J'ai tout oublié. Du moins, je pense avoir occulté involontairement ces derniers mois lorsque j'ai été secourue et extirpée d'un hôpital psychiatrique à Téhéran.
On déambule entre deux époques où le langage est extensible
À rebours des phrases d'antan, on se fagote d'une voix plus flexible;
Renoncer à des discours formels qui sonnent en verve confuse,
Pour des biais inédits d'élocution en verlan facile qui se diffuse.
La revue poétique Lettres d'hivernage lançait son quatrième appel à textes en Janvier sur le thème ''poésie des opprimés '', et c'est un immense plaisir d'en faire partie.
Dans la panoplie d'appel à textes que je recense sur Internet pour tester ma plume, il m'a été possible d'en compétir pour l'une d'elle dont j'en ai été gratifiée.
La fête des mères est un moment solennel pour reconnaitre les vertus de ce statut capital pour un enfant; mais seulement être mère ne se résume plus tellement à un idéal à conquérir quand la société insiste à faire de toutes les femmes des matrices absolues de procréation.