Revue poétique Lettres d’hivernage: résultats de l’appel à textes
Ce qui me dicte l’élan d’écrire est toujours cette adresse de représenter mes émois face au monde qui pousse par ses tragédies à une féroce colère. C’est en remarquant le thème poignant, »Poésie des opprimés‘‘ du concours de la revue Lettres d’hivernage, que j’y ai répondu avec enthousiasme. Certaine de devoir poser une voix sur le calvaire abyssal que vivent les personnes engluées dans des zones de guerre et catastrophes indicibles.
Lettres d’hivernage des éditions Lakainfristanaise
La revue poétique Lettres d’hivernage est un média participatif qui lançait en Janvier l’appel à textes pour son quatrième numéro sur le thème Poésie des opprimés.
Conduite par les éditions Lakainfristanaise, lieu artistique et humain qui s’impose en diffuseurs de poésie empathique et révoltée, cette revue m’a tout de suite séduite par son allure dévouée à la cause solidaire aux peuples en détresse.
C’est dire combien compétir s’est décidé en un rien de temps, mais plus dans l’ardeur de contribuer à soulever des silences feutrés sous les bombes, dictatures et agressions meurtrières.

Soumission de textes liés au blog
L’horreur vécue par les populations d’Afrique, d’Europe et du Moyen-Orient déchirées par les conflits et les attaques ciblées de nations voisines m’ont donné l’urgence de la raconter. Sans toutefois laisser de côté les femmes afghanes et iraniennes muselés et prostrées sous le joug de mollahs et talibans.
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C’est en donnant un prisme de revendications à ces voix effacées que j’ai pris la décision de participer effectivement à ce concours aux portées humanitaires et solidaires. Une transmission de trois de mes textes jadis publiés sur mon blog ont eu le privilège d’être envoyés selon les modalités.

Résultats et apport personnel
Pour moi, faire de la poésie un lieu de révolte et d’insoumission est une mission pour cet art que je chéris. Aussi, m’imprégner chaque jours d’actualités effarantes pour rester connectée aux drames qui sévissent fortement, est une besogne plus que primordiale pour mon écriture affectée par la hargne.
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C’est avec une profonde joie dénuée d’un mérite et talent brandis, que j’ai apprécié d’être sélectionnée dans ce quatrième numéro. Une façon modeste et enjouée de donner du poids aux libertés suspendues autant qu’aux êtres meurtris.
