Ça y est, dans peu de temps, Mondoblog ce sera bel et bien fini ! Je redoutais ce moment où l’on parviendrait à une clôture de cette plateforme qui a hébergé une part grandiose de moi que j’ai développé avec les années, et qui m’a incroyablement transfigurée.
La revue poétique Lettres d'hivernage lançait son quatrième appel à textes en Janvier sur le thème ''poésie des opprimés '', et c'est un immense plaisir d'en faire partie.
Dans la panoplie d'appel à textes que je recense sur Internet pour tester ma plume, il m'a été possible d'en compétir pour l'une d'elle dont j'en ai été gratifiée.
La fête des mères est un moment solennel pour reconnaitre les vertus de ce statut capital pour un enfant; mais seulement être mère ne se résume plus tellement à un idéal à conquérir quand la société insiste à faire de toutes les femmes des matrices absolues de procréation.
Freinée en surface par des distractions et syndromes de page blanche, je me suis laissé assiégée par d’autres écueils majeurs sous le poids desquels j’ai plié.
Et à travers ce néant longtemps entretenu sans engouement tenace de le briser, m’est venue cette question redondante sur les motifs pour lesquels j’aime user des mots. Entre autre, je recherchais à savoir, pourquoi j’écris ?
Parler de soi dans la littérature autofictive ou autobiographique n'est pas seulement une tactique narcissique de jeter la lumière sur notre cheminement. C'est aussi un moyen de revendiquer une vie hors norme, une tragédie qu'on a subie et qu'on aimerait faire découvrir subtilement à travers une écriture analysée de notre propre expérience navrante.
C'est dans les pensées rebelles de son imaginaire furieux, que prend naissance la fougue de mes vers ambitieux; Puiser dans la matrice luxuriante de son savoir contemporain,
Où se fomentent les luttes farouches de ses univers souverains.
J'irrigue mon vocabulaire de mots irrévérencieux qui déplaisent fortement aux alentours. Je m'emporte, dénonce, critique tout le fonctionnement social assourdissant de ma société patriarcale déchaînée. Je n'obtiens pas toujours gain de cause mais je ne faiblis pas de recenser les besoins urgents de ma condition : vivre selon soi.
Ma bande de terre s’est lentement muée en une prison à ciel ouvert, une vaste geôle sous siège gouvernant nos quotidiens précaires; des villes incendiées sous couvert de traques anti terroristes, des ressources confisquées au nom d'épuration et desseins égoïstes.
La woke culture ou wokisme apparaît comme un mouvement d'actualisation, de constante mise à jour des luttes qui doivent être menées sans pause, ni frein.
Pourquoi cela ne pourrait-il pas être l'histoire de deux princesses qui tomberaient follement amoureuses et demeureraient ensemble pour toujours dans un château de conte de fée ?
Sans prétendre à ma faille de n'avoir jamais lu l'ouvrage, j'ai décidé de relever le challenge de cette contextualisation du premier roman de l'autrice ghanéenne Peace Adzo Medie.
Pionnières d'un mouvement féministe aguicheur aux allures de revendications plus agressives, les femen ont trouvé dans leurs méthodes innovantes loin de la réquisition docile, une perspective d'attention plus captivante à l'issue concrète.