Concours de poésie Les égoemes : participation Mars et résultats🏅
Un récapitulatif de ma récente participation à un concours de poésie et une projection sur ma double victoire à des éditions différentes.
Freinée en surface par des distractions et syndromes de page blanche, je me suis laissé assiégée par d’autres écueils majeurs sous le poids desquels j’ai plié. Et à travers ce néant longtemps entretenu sans engouement tenace de le briser, m’est venue cette question redondante sur les motifs pour lesquels j’aime user des mots. Entre autre, je recherchais à savoir, pourquoi j’écris ?
Dans un contexte subsaharien marqué par un faux de fécondité élevé, la procréation très importante dans les foyers invite à la pressentir comme une situation et passage incontournable voire obligatoire. Et l'on s'aperçoit très souvent de l'immense déshonneur qui entache les rares courageuses qui veulent s'en affranchir
Dans une délectation morbide le néant se profile à l'horizon, attendant l'avancée de la maladie dans ses retranchements honnis; ma survie se voile sous la brume d'une possible résignation, le sort m'enlève toute commodité de me départir de mon agonie.
Ma bande de terre s’est lentement muée en une prison à ciel ouvert, une vaste geôle sous siège gouvernant nos quotidiens précaires; des villes incendiées sous couvert de traques anti terroristes, des ressources confisquées au nom d'épuration et desseins égoïstes.