L’ombre de la mort
Les silhouettes noires forment une nuée de nouvelles ondes Qui tapissent les murs transfigurés en épitaphes moribondes...
Sans prétendre à ma faille de n'avoir jamais lu l'ouvrage, j'ai décidé de relever le challenge de cette contextualisation du premier roman de l'autrice ghanéenne Peace Adzo Medie.
Ça y est, dans peu de temps, Mondoblog ce sera bel et bien fini ! Je redoutais ce moment où l’on parviendrait à une clôture de cette plateforme qui a hébergé une part grandiose de moi que j’ai développé avec les années, et qui m’a incroyablement transfigurée.
On déambule entre deux époques où le langage est extensible À rebours des phrases d'antan, on se fagote d'une voix plus flexible; Renoncer à des discours formels qui sonnent en verve confuse, Pour des biais inédits d'élocution en verlan facile qui se diffuse.
La fête des mères est un moment solennel pour reconnaitre les vertus de ce statut capital pour un enfant; mais seulement être mère ne se résume plus tellement à un idéal à conquérir quand la société insiste à faire de toutes les femmes des matrices absolues de procréation.
Freinée en surface par des distractions et syndromes de page blanche, je me suis laissé assiégée par d’autres écueils majeurs sous le poids desquels j’ai plié. Et à travers ce néant longtemps entretenu sans engouement tenace de le briser, m’est venue cette question redondante sur les motifs pour lesquels j’aime user des mots. Entre autre, je recherchais à savoir, pourquoi j’écris ?
Cher compagnon en papier, tu as dissipé une part enfouie de mon mal-être invisible au monde et qui m'a valu une grande part de phobie sociale. On a cheminé ensemble dans les moments les plus terribles, mes mains tremblantes qui gribouillaient toujours avec frénésie comme dans l'urgence de vider mon cœur outragé, de le panser et surtout de l'apaiser.