Chapeau bas aux (fémen)istes !
Socle d’un mouvement féministe brutal aux allures de revendications plus agressives, les femen ont trouvé dans leurs méthodes loin de la réquisition docile, une perspective d’attention plus captivante dont les retombées ont été une plus grande prise en compte du sort des femmes.
Elles braillent d’une rage rauque aux échos d’un virulent aspect
Qui tiennent en alerte ces hommes outrées au regard circonspect,
Et une étincelle de drame saisit leur égo défié remis en question,
Par ces femmes qui s’élèvent contre des mutisme et viles injonctions.
Elles abhorrent les temps honnis où tout leur était inaccessible
Dans ces relents de destin maritale sans issue nette ni audible,
Casque de supériorité vissé aux mâles sur leur privilèges discourtois,
Dont le couvre-chef de sexe fort dépeignait leur misogynie à l’étroit.
Tempo de violence conjugale sur fond de chantage électrisant
Prodiguait une vie de couple fade rythmée par des bonheurs factices,
Danser la mascarade de la vie imposée par un beat d’enjeux propices,
A déconstruit le mirage de faux semblants sur des airs de réveil probant.
Témoins hargneux de l’impact reluisant de ces combats progressistes,
Ils éliment leur force contre ces électrons faibles devenus des féministes,
Une parade étincelante de ces femen conduit le bal vers une vie sereine,
Pour à tout prix maintenir l’hommage mérité de leur couronne de reine.
Troquer leur vieille casquette de mecs brutaux pour des sentiers équitables
Devient la dystopie écoeurante qui évincent des perspectives affables,
Garder à coup sûr leur bob confortable de racaille sans égard genré,
Cristallise leur vision absurde d’une société au capital masculin réservé.